Lémurs : À la queue leu-leu

L’île de Madagascar représente l’un des endroits les plus riches en biodiversité sur la Terre.

En fait, isolée du continent africain à la fin du Crétacé il y a environ 85 millions d’années, à une époque où il y avait encore des dinosaures sur la planète, cette île énorme renferme des espèces uniques sur notre planète.

Les lémurs représentés aux Mosaïcultures internationales sont de l’espèce Maki catta considérée comme quasi menacée  par l’Union internationale de conservation de la nature (UICN).

Les lémuriens font partie de ces espèces dites endémiques  à l’île de Madagascar, riche en espèces incroyablement intéressantes. En tout, il existe cinq familles distinctes de lémurs, divisées en quinze genres, puis pas moins qu’en cent trois espèces et sous-espèces.

En raison du déboisement pratiqué sur l’île de Madagascar, plus de 90 % des espèces de lémurs seraient menacées d’extinction selon l’Union internationale de conservation de la nature. Pour une vingtaine d’entre elles, la situation est même qualifiée de « critique ».

Alors que les lémuriens vivent surtout dans les arbres, le lémur maki catta se distingue en passant la majorité de son temps au sol, marchant même à l’occasion sur deux jambes. Il n’en demeure pas moins un habile grimpeur, et peut bondir d’une branche à une autre même à la distance de six mètres.

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Les pièces de cette œuvre auront été parmi les plus difficiles à réaliser en mosaïculture en raison de leur petite taille et de l’effet de mouvement recherché dans celles-ci. Photo : © Lucie Dumalo

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Ce lémur, il est cute, n'est-ce pas ? Photo : © Marina Yakovina

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Les lémuriens sont les espèces endémiques. Photo : © Lucie Dumalo

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Plus de 90% des lémurs seraient menacés de l'extinction. Photo : © Lucie Dumalo

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