Les Hani

Vivre en Hani au Xishuangbanna : Vénérer la nature

Peuple des collines, les Hani placent la nature au centre de leurs croyances, de leurs danses et de leurs chants. En terre Hani, tous les êtres vivants, comme les objets, on une âme respectable. Ils demandent la permission aux esprits de la nature avant d’utiliser ses ressources.

La population pratique le culte de riz et vénère la déesse du ciel Aoma, créatrice de toutes choses. Ama-archa, l’esprit de l’arbre-dragon, protège, quant à lui, l’espèce humaine.

Se loger

Sur le flanc des collines, les Hani bâtissent leurs maisons, faites de bambou, de boue et de pierre. On érige ces constructions sur deux étages : nourriture et animaux vivent au niveau du sol, et la famille à l’étage. On demeure ainsi au sec en cas d’inondation et on s’éloigne des moustiques.

Travailleur

Les Hani se considèrent comme les plus anciens producteurs de thé et les détenteurs d’un savoir-faire, unique en la matière. Ils fournissent aux amateurs près de 30 sortes de thés – certains millénaires – dont le puissant Pu’er. La culture du riz en terrasse est leur principal moyen de subsistance.

Se vêtir en danser

On reconnaît les Hani à leurs vêtements sombres, bleu indigo ou noir, et à la coiffe des femmes ornées de plumes, de pièces anciennes, de boules d’argent, de fils de soie ou de laine.

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Une femme Hani avec son enfant. Photo : Exposition dans le pavillon de l’Amitié du Jardin du Lac des rêves de Montréal

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